Dans ce temps étroit, j'ai eu droit à un sourire
Tes parents se la jouaient quand t'étais gamin: "Tu vois dans le monde, les choses se passent comme si, et ça se passe comme ça les rapports entre les hommes et les femmes". Ils te bourraient le mou avec des gentils, des méchants, des principes, des règles et des lois que tu ne comprenais pas tout à fait.
Et puis en grandissant, tu t'es aperçu simplement, qu'en fait, toutes ces conneries crachées par tes vieux de merde, ce ne sont que des trucs chiés par des gens bien "centriques" pour contrôler tout le monde.
T'es un jeune bosseur et tu te fais critiquer par les vieux de ta boite: "ah les jeunes d'aujourd'hui, ils n'en veulent plus". Tu es utilisé comme un trouffion, et on te rabâche les oreilles avec des trucs infâmes du type: "Au boulot, il faut être stratège si tu veux pas te faire bouffer". Toi, quand tu étais gamin, tu avais peur de faire la moindre connerie, et même péter ton verre à table, et puis tu t'aperçois, en grandissant, en devenant toujours un peu plus vieux ensuite, que tous ceux qui t'entourent ne sont que des sales trouillards, lâches, calculateurs, cons, sans pensées, sans sens... Tu te dis alors que franchemet tes vieux n'étaient finalement que des trous du cul, des abrutis finis à bannir de ton existence.
Que les collègues, les passants dans la rue, les amis, tout ça quoi, régis par des principes, des lois ("y faut bien sinon ce serait l'anarchie"), ne sont que des crétins à crever au couteau, comme ça, en plein trottoir, en pleine journée, dans la queue de la boulangerie, parce que tes nerfs lachent et qui tes repères à toi sont conçus par ta haine absolue des Hommes.
Les mains pleines de sang, tu tapes le code de l'interphone. Et tu remontes chez toi, les membres tremblants et l'oeil livide. La loi s'appliquera à merveille pour toi. Tes parents ne viendront jamais te voir au parloir. Ta conne de mère t'écrira une lettre "parce que papa ne veut pas que je vienne te voir" et te dira qu'elle t'aime malgré tout et que tu dois être fort... Ta mère ne sait pas, parce qu'elle est conne comme tous les autres, qu'elle est ce couteau qui t'a servi à respirer fou cinq minutes.
Et puis en grandissant, tu t'es aperçu simplement, qu'en fait, toutes ces conneries crachées par tes vieux de merde, ce ne sont que des trucs chiés par des gens bien "centriques" pour contrôler tout le monde.
T'es un jeune bosseur et tu te fais critiquer par les vieux de ta boite: "ah les jeunes d'aujourd'hui, ils n'en veulent plus". Tu es utilisé comme un trouffion, et on te rabâche les oreilles avec des trucs infâmes du type: "Au boulot, il faut être stratège si tu veux pas te faire bouffer". Toi, quand tu étais gamin, tu avais peur de faire la moindre connerie, et même péter ton verre à table, et puis tu t'aperçois, en grandissant, en devenant toujours un peu plus vieux ensuite, que tous ceux qui t'entourent ne sont que des sales trouillards, lâches, calculateurs, cons, sans pensées, sans sens... Tu te dis alors que franchemet tes vieux n'étaient finalement que des trous du cul, des abrutis finis à bannir de ton existence.
Que les collègues, les passants dans la rue, les amis, tout ça quoi, régis par des principes, des lois ("y faut bien sinon ce serait l'anarchie"), ne sont que des crétins à crever au couteau, comme ça, en plein trottoir, en pleine journée, dans la queue de la boulangerie, parce que tes nerfs lachent et qui tes repères à toi sont conçus par ta haine absolue des Hommes.
Les mains pleines de sang, tu tapes le code de l'interphone. Et tu remontes chez toi, les membres tremblants et l'oeil livide. La loi s'appliquera à merveille pour toi. Tes parents ne viendront jamais te voir au parloir. Ta conne de mère t'écrira une lettre "parce que papa ne veut pas que je vienne te voir" et te dira qu'elle t'aime malgré tout et que tu dois être fort... Ta mère ne sait pas, parce qu'elle est conne comme tous les autres, qu'elle est ce couteau qui t'a servi à respirer fou cinq minutes.
Andy Verol

1 Comments:
besoin de verifier:)
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