On l’a trouvé il y a quinze lunes (Hirsute 1 - Le 11/07/2005)
Encore un cadeau de la mer dirent les femmes, ravies de trouver deux bras supplémentaires en ces temps de pénurie masculine ; encore un caprice du père, me suis je dit. J’ai tout de même officié à la grand fête du soir. J’en ai assez qu’il nous prenne pour un camp de rééducation ou de rattrapage, nous, les bons sauvages. Cela se produit régulièrement, il nous envoie un paumé, qui ne sait plus ni qui il est, ni d’où il vient, et le temps qu’on lui trouve une place dans notre société, qu’il devienne un homme, environ le tiers d’une vie de petit garçon, il disparaît. Ici personne n’est choqué, à part moi, puisque je suis le seul à tenir les comptes du temps et des choses. A suivre...
Zelvett

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