9/21/2006
Les couilles de ma patronne, la France
9/20/2006
Zone d'amorce. La zone d'amorce. Ma veste est impeccable. Elle est bleue.





MA gueule la charcuterie. Les images. Dans l'armoire j'ai rangé correctement toutes les affaires nécessaires.
Je sais que Kévin termine sa purée. Je suis un peu stressé. Je ne me sens pas si con. Pas si con de penser que la nation est centre de chaque corps de chaque citoyen, que mes rêves de guerre surpassent ceux qui consistent à me regarder posséder.
Le méchant.
Mon uniforme de nuit. Le kaki aujourd'hui pour ne pas être lu dans l'herbe fraiche/en/presque/rosée.
Il écoute cette saloperie de rap dans sa chambre. Les murs des HLM sont poreux. On dit logement sociaux pour les gnoules, les toques et les nègres. Moi je dis HLM. C'est bien de dire HLM. Je ne perd pas la valur des choses. Habitation à Loyer Modéré. Comme mes Assedic. Comme ma beauté. La pute noire. Oui. Voila ça déforme à l'endroit de la braguette de mon kaki futale.
Je ne pense plus qu'à elle. Seulement à elle. Cette chienne. Je rêve qu'elle m'aime. Mon portable sonne. Je l'attrape et engouffre, simultanément la cagoule intégrale dans la poche gauche de mon kaki. "Ouais je suis prêt. Ouais j'crois qu'elle a l'Sida. Et qu'elle suce comme une reine. On les aura. Promesse de patriote." Tétons. C'est gros des tétons comme ça. Je boutonne ma chemise. Bombe un peu le torse. C'est fin. je me sens un peu plus fin maintenant que je suis presque en tenue. Le kaki. Les nerfs.
Place de l'étoile des bagnoles en tous sens. qui conduit? Moi... Je crois. Je cherche alors simplement mon chemin. je cale. On klaxonne tout le temps autour de moi tout le temps constamment contre moi. Un car de flics. ça se pousse, si bien que je parviens à sortir ma voiture redémarrée. Un flic se fout de moi. Je lui fais un doigt et il ne rétorque rien lorsque je lui montre ma médaille. Dans les forces de l'ordre, il y a des pédés infiltrés.
Je me gare dans un parking Vinci, boite à voleurs. Je répond enfin au téléphone. " Oui Kévin, lance une nouvelle machine." ça sent les murs de pierre plein d'humidité.
J'éjacule en missiles artisanaux lancés à fond, dans son vagin/lèvres/vulve/rouge/bifteak. "Tu me diras je t'aime la prochaine fois la pute. " Et je sens les larmes qui perlent encore dans le coin de mes yeux.
Mes vêtements sont dispersés dans toute la pièce. Je sais que mes sous sont les siens. La pute. Ses nibards beaux sombres. Sa peau douce et son odeur délicieuse. Comme du sucre. Et ces trucs sales qu'on fait quand je suis colère. Et son con qui rugit comme celui de toutes les négresses. Moi le blanc empereur qui sourit à l'existence à l'extase. En exemple pour mon décendant.
Kévin trempe ses bouts de pain dans sa purée trop liquide et presque froide. "Tu sais même pas faire la bouffe petit pédé!"
Apologie du Nazisme
Pourquoi les blancs ne doivent pas sombrer en dépression
Andy Verol
J'ai de grosses saletés à te proposer.
Réincendier dedans
A quatre heures, je me réveille sur un banc public et je pue. Je vois ma voiture en face bien garée. Aucun souvenir de tout ça. Ma lèvre saigne près de la comissure. Les coups de poings dans la tête de mon fils de deux ans. Je n'y avais pas pensé au préalable. C'est de l'art l'avis. L'art du Diable, je crois, est le mien. Les yeux de ce type ne semblent pas avoir de pupille. Une pastille pour faire sauter le douleur
Les couleurs sont belles. Le bleu que l'on imagine envelopper leurs sirènes. Leurs sirènes/Je/t'arrête. Rend-toi et tout se passera bien.
Je sursaute. L'assoupissement. Ma classe bosse sur un sujet d'Histoire. Réflexion: Quels sont les effets positifs de la seconde guerre mondiale?
Le fauteuil. Le cuir marron rond doux et ferme sous mon cul. Le foot. Les bières. Le sexe qui sort du caleçon. Et Kévin qui me regarde en coin sur le canapé. "Tu veux ma photo petit pédé?"
L'actu. C'est du jardinage le boulot des journalistes. La terre. Les graines.
J'attrape enfin mon portable: "N'oublie pas d'ach'ter l'pain Kévin." Sur le périph je pense. Je décroche. Et scénarise beaucoup.
Apologie du Nazisme
Pourquoi les blancs ne doivent pas sombrer en dépression
Andy Verol
9/19/2006
Nouveaux textes Hirsutes édités par ailleurs
D'une part un texte vérolé chez E-Torpedo qui avait déjà eu confiance en nos mots (Merde passe-moi l'sel sale p'tit con! Tu vois bien qu'ta mère elle fait plus rien avec son cancer!):
http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=1185&titre=Marcel-par-Andy-Verol
D'autre part, et là c'est du pur fruit vidalien, avec la rencontre de notre rouge idéologique hirsutien avec Fredo Roman, l'extraordinaire instigateur d'une création/bombe "éjaculante". Pour ceux qui ne connaissent pas encore NonStop, let's go! Pour les autres, délectez-vous du sucre de sa colère:
http://www.le-mort-qui-trompe.fr/article124
Andy Verol
Je suck que les bonnes (Hirsute 1 - Le 05/05/2006)
Arturo B
Sous le ciel/soleil de plomb, il n'y a rien. Jamais rien. (Hirsute 1 - Le 09/05/2006)
Chaleur. Crève la dalle au ventre et agonie mentale là-bas. En France. Aussi.
Andy Verol
Sous le fiel/fiente de plomb, il n'y a rien. Jamais rien (Hirsute 1 - Le 09/05/2006)
Lucie Ferraille
Il ne se lassera plus de grand chose (Hirsute 1 - Le 09/05/2006)
Nos boissons puent et le ciel coule de gris grassement (Hirsute 1 - Le 09/05/2006)
Si le décor. Le parking est couvert des graviers qui font un bruit de crépitement fort sous les pneus roulants de ma berline. Ils ont décidé de construire des motels à l'américaine, en pleine cambrousse, sur des étendues herbeuses vers le centre de la France. Je ne sais pas très bien si c'est une bonne idée. Fatigué. La loupiotes gesticule de droite à gauche sous l'effet du vent, et sa lueur légère vacille sur le bois pauvre de la porte de la chambre 21. Ecrit en lettres d'or. "Mimou, c'est pourri."
C'est lorsque j'ai arraché son poster de Brel qu'il a décidé que nous irions faire un tour dans les Etats-Unis de France avec des cowboys à l'accent lourd et aux joues rouges. Nous avons loué une Vectra puissante et confortable avec toutes les options et ce que je possédais d'économies.
La chambre 21 est sombre malgré deux néon orange allumés. La décoration est succinte, classique belle: un bateau à voile échoué sur le sable pendant la marée basse. Grosse merde. Deux lits simples à peine espacés, des tables de nuits en simili bois/ou/je/sais/pas/quoi. Et une salle de bain chiotte dérisoire. Zzzzzh. Mimou ronfle et mon rasoir électrique crie sur les poils drus de mon menton.
En me tournant le remarque la plante de pieds grise de Mimou. ça me dégoûte et me facine à la fois. Légère érection mal venue. J'enlève le peignoire bleu et m'allonge en boxer sur le dessus de lit sans motifs. Jaune pâle. Et v'la que j'zappe. Que j'zappe comme fou. Que j'zappe. Et j'zappe. Oh la TNT la honte/yen/a/plein. Des clips de R'n'B avec des meufs aux culs bombées et des grosses cylindrées de marques inconnues.
The Streets en fond sonore. Je m'endors après avoir écrasé ce gros joint qui fait tousser.
Steady Bicycle of France
Andy Verol
Il vit avec ses morts (Hirsute 1 - Le 04/09/2006)
Andy Verol
L'exaltement au milieu baveux de ta gueule d'enculeux Ecarte-toi
L'imagine l'être le héro. C'est moins exaltant en le disant. Tout le monde s'enfuit et me dit: "Maintenant t'es mauvais. Tu fais chier. C'est chiant, c'est toujours pareil."
ya le mec qu'est pas venu à mon anniversaire qui me critique. Il me pique tout le temps le sucre que je veux mettre dans mon café. Finalement, c'était plus simple de sembler être, paraitre "putain l'méchant". "Maintenant t'es chiant". Les pieds qui glissent tout contre la merde semelle brillante luisante sur le trottoir.
Le sens. Alors debout dans les librairies, dans le coin philosophie, j'ai tenté de m'interesser à tous ces blaireaux de penseurs millénaires. Et ça m'a fait chier. Sauf Hergé. Et encore, j'ai l'corps toujours mous quand j''lis ses BD d'branleur mort-né. L'artiste.
C'est sans aucun doute plus licoreux le goût des morts sous la langue. Il y a tellement d'adultes qui deviennent fous lorsqu'ils perdent leurs parents. Ces vieux là, avec leurs principes, leurs habitudes, leurs conseils fanés. Et ils se mettent à perdre la tête ces adultes quand ils deviennent orphelins. C'est marrant, au moins, comme cancer.
Ton destin dans les intestins. Tu sens bien que ça se barre vite, vent. Violemment. ça s'en va. Et leurs corps pourrissants qui sentent au moins une décennie de plus au-dessus de leurs tombes moches et chères. ça se paie l'enterrement et les conneries du curé, les larmes à 1000 euros pièce et les con-doléances, les faux amis, les amis des vieux qu'on n'a jamais aimé, qui font chier avec leurs mots/phrases (putain j'l'attendais celle-là). La pluie qui tombe. La boue. Les costumes bon marché noirs. Les anciens potes qui s'en foutent carrément et qui tournent le dos pour pouffer, humoristiquer c't'instant à la con du cadavre qu'on livre à la terre, aux vers, aux courants/filaments d'eau... Au temps. Aussi.
Dans la cuisine, dans la pénombre, le sombre, je vois que rien n'a changé et que le nouveau proprio n'avait rien changé, rien manipulé. Le cadavre. La présence du cadavre encore là. Je
monterai
plus tard à l'étage/j'ai peur. Pour aller dormir sur le duvet/plumes rouge grisonnant/l'temps. Avec les frisson de trouille. L'idée des fantômes même si on n'y croit pas, on en veut pas, on essaie d'être un grand grand grand, mais la peur.
Le sol c'est le craquement sous les s'melles de mes shoes. La bouze en odeur dans ce village campagne, cette cité ouvrière construite le pater/patron de l'usine d'à côté en pleine cambrousse... Et la pluie, la merde de vache et la pluie à la place (casse) des champs.
Je siffle en ouvrant les volets de boisnon traité depuis l'éternité et qui s'écaille comme un saumon/cadavre attend j'accélère je décélère je ré-accélère je ne m'encombre pas de mes doigts seulement. La pluie et les gouttes grosses et glacées qui se barrent vers le bas sur mon front. ET JME MET A GNOUX NOUS Jme met seul par terre dans la terre qui ruisselle sur mes g'noux! NOUS! Naan! L'cadavre! Les fantômes! Les méchantes dents/dentiers d'la vieille! L'cadavre réssucité d'la grand-mère! La cité ouvrière.
"Oh Ludo, tu vas pas bien?"
C'est Marcel, moustachu et piètre comique villageois qui m'interpelle. Le flic municip d'service. "On boit toujours l'pot chez Dédé?" Comme mon père. L'approche démente de l'alcool. Le sol se reconstitue sous mes genoux. Me lève: "Ouais ça me fait plaisir de boire l'canon avec toi Marcel. On va rigoler".
Avant de fermer la porte craquante de la/ma maison, j'aperçois ce cadre, sans doute l'unique, qui est perché sur la poutre feraille de l'usine au logo orange passé.
L'immensité. Point. L'enjoy. Je dis maintenant l'Enjoy.
Je joue mes fesses en intime.
L'orage.
L'organigramme. Décidé à en faire un journal. Bon. C'est préférable d'écouter des trucs en langue anglaise/la/majeure pour permettre De s'extirper.
La boussole. Langle. La conduite. A adopter. Vers où vas-tu?
Tu es gentille, mais tu cesses tout de suite de me regarder dans les yeux.
Populaire.
Alphabet.
Isolé.
La fille là-bas a un sein plus gros que l'autre. C'est ce qui arrive généralement aux filles d'ailleurs. Dans le bar, le type a enlevé son manteau épais noir et l'a posé sous son cul. Sur le tabouret. Il sirote un verre de whisky en se demandant si le suicide va toujours de paire avec le chômage.
Andy Verol
La grosse baston madame la putain
Kevin faisait beaucoup de bruit en sautant cette petite salope.
Apologie du Nazisme
Pourquoi les blancs ne doivent pas sombrer dans la dépression
Andy Verol
Dans la tête de nos gueules d'anges
Hirsute et ses leaders/têtes/d'anges ultra-hardCore ne calculent jamais la violence des mots à employer. Tels des Pasolini modernes, nous irons encore et encore contre TOUS LES ORDRES MORAUX, qu'ils fussent religieux, laïques, fascistes, féministes, nationalistes ou gauchistes.
Ne pas voter en 2007 en France est la ligne officielle d'hirsute. Ceux qui cherchent à vomir, à abattre, à nihiler, vont s'en mordre les doigts. Plus ils veulent faire taire nos faces d'anges gigantesques/pré-suceurs/idéologiques de rêve, plus nous élargiront notre nébuleuse de combat.
Pipe it toi l'ennemi invisible et lâche...
Suck It ami Hirsute.
Andy Verol
9/18/2006
Dans ce temps étroit, j'ai eu droit à un sourire
Et puis en grandissant, tu t'es aperçu simplement, qu'en fait, toutes ces conneries crachées par tes vieux de merde, ce ne sont que des trucs chiés par des gens bien "centriques" pour contrôler tout le monde.
T'es un jeune bosseur et tu te fais critiquer par les vieux de ta boite: "ah les jeunes d'aujourd'hui, ils n'en veulent plus". Tu es utilisé comme un trouffion, et on te rabâche les oreilles avec des trucs infâmes du type: "Au boulot, il faut être stratège si tu veux pas te faire bouffer". Toi, quand tu étais gamin, tu avais peur de faire la moindre connerie, et même péter ton verre à table, et puis tu t'aperçois, en grandissant, en devenant toujours un peu plus vieux ensuite, que tous ceux qui t'entourent ne sont que des sales trouillards, lâches, calculateurs, cons, sans pensées, sans sens... Tu te dis alors que franchemet tes vieux n'étaient finalement que des trous du cul, des abrutis finis à bannir de ton existence.
Que les collègues, les passants dans la rue, les amis, tout ça quoi, régis par des principes, des lois ("y faut bien sinon ce serait l'anarchie"), ne sont que des crétins à crever au couteau, comme ça, en plein trottoir, en pleine journée, dans la queue de la boulangerie, parce que tes nerfs lachent et qui tes repères à toi sont conçus par ta haine absolue des Hommes.
Les mains pleines de sang, tu tapes le code de l'interphone. Et tu remontes chez toi, les membres tremblants et l'oeil livide. La loi s'appliquera à merveille pour toi. Tes parents ne viendront jamais te voir au parloir. Ta conne de mère t'écrira une lettre "parce que papa ne veut pas que je vienne te voir" et te dira qu'elle t'aime malgré tout et que tu dois être fort... Ta mère ne sait pas, parce qu'elle est conne comme tous les autres, qu'elle est ce couteau qui t'a servi à respirer fou cinq minutes.
Andy Verol
Nettoyer soigneusement la carrosserie de ma bagnole avec une chamoisine neuve, devant un vidéo club
A côté, il y a un black costaud qui me regarde faire. "Faut frotter en faisant des ronds, ça risque pas d'abîmer la peinture comme ça." Je le remercie, et me dis que ça me fait chier qu'un mec me regarde et juge ma façon de laver ma bagnole.
Je range la chamoisine dans un sac écolo-bio-qu'on-paie et je m'en vais en saluant niaisement le type.
Avec mon crédit voiture sur le dos et mes Assedic qui s'amenuisent, je me demande si c'est bien raisonnable d'aimer son crache-fumé à ce point.
Andy Verol
L'avant_L'après
Jeté à l'abandon (Hirsute 1 - Le 10/01/2006)
Les coulés de pensées-courbatures m'avachissent chaque jour
Et leurs yeux-rieurs moqueurs racontent qu'il faut "positiver"
Que quelques coups-bleus à l'âme peuvent guérir sans détour
Et pourtant je me baffre de nerfzavifs
Quand j'étudie leurs gentillesses-canifs
leurs méchantes idées sur la vie
leur façon si propre de gâcher l'impie.
Les mots sont si faibles. Dans le mur. Se jeter dans le mur. Secrètement maintenant pour cesser de bouleverser leurs existences faciles. ils sont facilement plaintifs. Ils te conseillent, ils te démontrent que tout est fini. Mais ils ne savent pas, ils n'assimilent pas. Ils n'acceptent pas l'autre normalité... Celle de celui qu'ils appellent "Fou". C'était pourtant faux. Je n'étais pas fou de l'attendre comme ça, tous les jours. Je n'étais pas plus "décalé" que le type qui, tous les jours, durant 35 années de sa vie, répète le même jour sans fin afin de remplir son estomac.
Cave n'était pas plus dingue que le flic qui explose un homme à terre, qui l'insulte et qui oublie son serment.
Nous n'étions pas, mon frère et moi, plus malades que ces familles qui se déchirent sans jamais s'engueuler, qui croupissent dans les non-dits. Je révèle à tous la vie de mon frère Cave, mon frère qui était le héro de son public, le bourreau de ses maîtresses, l'absent de ma vie.
Lorsque je le regardais les yeux perdus dans sa furie, le corps tremblant, les membres raides, je m'imaginais le serrer contre moi afin d'absorber toutes ses douleurs, ses terreurs... Ce sont des choses que, "les gens normaux", ne peuvent jamais comprendre. ils agissent uniquement en fonction d'une norme, d'une pensée dite normale, d'une moyenne sociale, d'un segment socio-culturel reconnu par tous.
Je ne sais pas pourquoi tout ça ressurgit aujourd'hui... L'un de ses potes Daniel D. a écrit ceci récemment: "Pardonnez nos enfances comme nous pardonnons à ceux qui nous ont enfantés". Tout comme lui, mais une décennie plus tard, en 1990, mon frère Cave s'était ouvert les veines sur scène... C'est Seb, son tourneur qui me l'avait raconté. Difficile d'admirer ce genre de gestes. Mais pour moi c'était l'acte de vie suprême.
La déchirure (Suite...) (Hirsute 1 - Le 10/01/2006)
"Le fer plus profond dans la plaieSes yeux se mirent à lui piquer. Des taches dorées troublèrent sa vision. Il baissa le menton. Il sentait l'effet dans ses veines. Dans son angle de vision, il vit passer les godillots du curé. Puis, il entendit sa voix légèrement voilée d'inquiètude :- ça ne va pas, mon fils ?Il se redressa, hébété, il sentait le frais de l'église à l'entrée de sa bouche bée. Le prêtre était un homme aux rides douces, aux yeux bleus très pales. Cheveux blancs bien lissés.- Venez avec moi...Il lui avait aggripé le coude gauche. Il se laissa entrainer....La jeep démarra et se mit à cahoter brutalement sur la mauvaise piste de brousse. Grimaçant, Nicolas sentait un bout de fer lui malaxer la cuisse à chaque rebond. Il observait les rares mouvements de ses ravisseurs, yeux dillatés par l'angoisse, humectant son baillon par ses déglutitions rapides.La jeep roula vingt minutes, passa un pont de bois au ralenti, il en vit le haut des montants et surtout en sentit les rondins masser son coxyx. La végétation défilait à toute allure, la nuque de ses gardiens, pointillée de mouches sifflantes restait impassible. Tourner de l'oeil, il sentait qu'il ne tiendrait pas longtemps, il valait mieux à la limite.Tout à coup, le véhicule ralentit, l'un des deux soldats se retourna brutalement pour saisir un fusil, les yeux inquiets, le regardant à peine.- Des loyalistes, murmura le conducteur. Cache le blanc.Nicolas avait sa chance. Il contracta les muscles de ses bras et sentit ses veines palpiter sur ses liens acides....Ils empruntèrent rapidement une autre sortie de la station Ranelagh. Ils avaient rangé leurs flingues. Personne ne leur prétait trop attention de ce côté de la rue. Deux types qui portent des gros sacs de courrier. Cela pouvait marcher. Ludovic essayait d'attendre Pierre, qui avait ralenti le tempo à cause de sa blessure.Ils s'engouffrèrent derrière un gamin en rollers, une porte cochère. La porte se referma rapidement avec un clic et ils se retrouvèrent dans la pénombre du sas pavé, halentants. Le gamin, casque hurlant des décibels, ne les avait même pas vus. Il avait déjà composé son code : A 289, releva Ludovic en touchant son flingue."
Je ne sens plus rien (Hirsute 1 - Le 10/01/2006)
Par lacheté (Hirsute 1 - Le 11/01/2006)
De la gratte (Hirsute 1 - Le 11/01/2006)
"Pas réussi à l'ouvrir. Sans déconner, juste le carton générique du début, et rien, pendant 10 minutes.
http://www.hallucinet.net
Ca marche mieux :)"Et tout ce que t'as dans l'hamburger, c'est c'qui met d'la viande dans ton coeur". Ouais mon vieux.Allez, bonne nuit"[Commentaire posté par pX].
P.S. d'Andy Verol: je vous l'avais dit que c'était un génie mon pX.
Vas dire à tes parents que tu n'es qu'un con (Hirsute 1 - Le 11/01/2006)
Peu m'importait le style ou la qualité de mes mots associés. Je partais dans le texte, je m'accrochais à ce petit muret à phrases. J'y voyais comme des odeurs humides au printemps. J'y entendais des paysages de tranquilité qui couvraient gentiment... ces orages affreux qui dégueulassaient mes nuits. ça me faisait souvent pleurer. Parfois rire. J'y consumais mes sensations, mes petites émotions.
Devenais... Humain... En... Noircissant... Des... Pages... A... L'infini... Recommencer... A... L'infini... Lentement... A... Devenir... Humain... En... Noircissant... Des... Pages... A... L'instant... Réaliser... A... La... Seconde... Que... Je... Pouvais... Aposer... Ma... Rythmique... A L'existence... Pour... Rester... Humain... En... Noircissant... Des... Pages... Et... Des... Milliers... De... Pages... Car... Obsessionnellement... Je... Vais... Essayer... D'achever... Mon... Oeuvre... En... Noircissant... Des... Pages... A... L'infini...
Je me dis presque tous les jours que je ne sers à rien.
Y passer des siècles (Hirsute 1 - Le 11/01/2006)
Dans le quartier à putes, y a plus de musiciens, d'esprit underground, de rêves de nuits décadentes, de baises affligeantes, de sexes dressés sans fin devant la chair offerte.
Dans le quartier à putes, y a plus moyen de s'isoler dans son âme auto-destructrice. Y a que des gens qui te lookent et te relookent de travers dès que tu hurles de rage, que tu traînes l'entre-jambes plein de pisse, que tu kiffes une fille-femme démolies mentalement et physiquement. Y a plus moyen d'être junky minable amoureux d'une pute pourrie. Y a plus d'Paris, y a plus qu'une vie vitrine, des gens qui font la queue à la Cigale pour mater Louise Attaque...
C'est l'époque qui se suicide... C'est l'art qu'on assassine... Nos oeuvres bouclées dans des musées... Dans des librairies-business...
Dans le quartier à putes, j'ai perdu l'odorat. Mais j'ai reconnu les façades. Les quelques tâches de moisissures. Les temps révolus. Avec celle qui est mienne. Maintenant. A. Jamais... Et la quartier à putes. Est. Si. Cher. Et. Tellement. Abandonné. A. Ceux. Qui. Ne. Rêvent. Que. De. Le. Photographier.
J'ai l'impression (Hirsute 1 - Le 11/01/2006)
POrnO GRaFIk Le Clash Arturo Bite Calme toi (Hirsute 1 - Le 13/01/2006)
Mes yeux A tes Yeux Ne Sont Qu'Optique De Mort... Mêm e S i Regarde Bi en mes Yeux Seront Toujours Ta vie! Je Suis éterNELLLLLEEMMMENNT Vos Vies Hen µHan Hin!!!!
regarde: Je n'ai pas d'amis chez les propres je n'ai d'amis que chez les torcheurs de propres sluuuurrrppp!
Je me lasserai jalis de ma propre chatte ma capacité illimitée à Etre Sincèrement Anarchiste. a te dire chose que l'embryon de tes pensées ce n'est que l'outil l'artiste Enervé Et Atroce!
Je serai celui là mon enfant..Je suis encore celui qui n'a pas d'enfant... L'Anarchie m'interesse moins que la paternité, et ma bite qui vieilleit. MEIN ARTURO B!!!!!
J'y arrive pas trop (Hirsute 1 - Le 13/01/206)
Ah ! Ah ! Ah ! (Hirsute 1 - Le 13/01/2006)
Les lavettes historiques? (Hirsute 1 - Le 13/01/2006)
Andy Verol est tombé ivre mort dans la nuit. Je ne pense pas que j'aurai des nouvelles lui aujourd'hui.
A force de combat - Les chemins mal empruntés - Les nuits de calvaire (Hirsute 1 - Le 14/01/2006)
Alors sa force se révèle à l'être, sa force de frappe, sa capacité à ravager. Anéantir. Rendre amorphe, ridiculiser, piétiner l'âme.
A force de combat, j'ai réussi à accepter une idée. Je ne suis pas fils unique. J'ai un frère. Il s'appelle Cave. Et il est mort en 1996.
Les chemins mal empruntés, c'est le nom d'un des cahiers "intimes" rédigé par mon frère. Je ne peux simplement que le citer. Je constate au passage que Cave avait une écriture très forte, très violente et en beaucoup de points, semblable à la mienne. Je suis stupéfait de ces similitudes:
11 octobre 1992
"Je fête mes 23 ans aujourd'hui. Seul dans mon studio. C'est cool d'avoir trouvé ce studio. Je sais pas. Pourquoi Bordeaux. J'en sais rien. J'ai jamais vécu nulle part finalement. L'autre jour, Karim m'a dit que j'étais un mec pas fréquentable. Je lui ai dit d'aller se faire mettre. Très naturellement. impulsivement. C'est sorti comme ça. Tout seul. J'avais la haine. Je me sentais timide ce jour-là.
Beaucoups de gens considèrent que je suis un mec sans gêne. Au contraire, au fond de moi, j'ai des bouffées de timidité qui envahissent mon être. je me sens géné. Trop mal. Karim, en tant que bassiste, il est super impressionnant, mais en tant qu'homme il est imposant, gigantesque à mes yeux. Je ne résiste plus. Je n'aime pas l'autorité naturellement. Je rejette le fait d'être impressionné par d'autres gens. ça provoque des impulsions d'ultra-violence en moi.
Je bois. Des 1664. Daniel m'en a fait tellement boire à Paris, que j'y ai pris goût, que cette bière est devenu le souvenir de grands moments passés à Montmartre. Nous dormions dans un local à bennes à ordures. Le réveil était torride. L'odeur. Les murs, le sol, le plafond, dégueulasses. Les yeux rouges de Daniel, sa bouche pâteuse, ses hontes matinales. "Putain j'veux arrêter toutes ces merdes". On déambulait dans les rues le matin, en mangeant du pain frais-chaud travaillé par nos amis boulangers.
Daniel connaissait du monde. Beaucoup de gens le reconnaissaient. On se lavait dans les chiottes des cafés, on y buvait des cafés. Souvent Daniel commençait à picoler dès 10h00 le matin. Moi je m'imposais une discipline. Je ne commençais que vers midi... Et vers 14 heures on était bourrés tous les deux. On déambulait. Daniel était plus joyeux à cette heure là. Moi aussi. C'était bien d'être ivre quand tout le monde bosse, vit une vie normale, se préoccupe de ses préoccupations. On allait chez les uns et chez les autres. Daniel avait beaucoup de faux amis. Des artistes qui l'aimaient, mais qui avaient peur de lui.
Je lui demandais: "pourquoi t'écris pas?". Il répondait, de sa voix-alccol: "j'écris tous les jours, mais tu ne le vois pas.". Je l'aimais cet ami. Parfois je l'enviais pour ce qu'il avait connu. D'autres fois je me sentais abattu par sa décadence, son incapacité à contrôler toutes ces choses qui lui étaient tombées dessus.
Avant-hier, j'étais à Barcelone pour un festival. Je suis brouillon. Je mélange tout. Et l'alcool grimpe dans mes pensées, violemment, puissamment. Quand je chante, j'ai envie de leur montrer que je suis le plus grand, que je les hais et qu'ils aillent tous se faire foutre. Comme Daniel, j'ai peur de la scène. ça me rend dingue. Mais au lieu de m'enfermer, je m'ouvre à fond et crache mon fiel sur eux tous. La scène, c'est quelque chose de fou. un truc impossible. Un moment infini qui est irréel, impossible, invivable. C'est que du faux. Des gens qui regardent vers soi mais qu'on ne voit pas. Je n'aime pas trop ces gens... Je le chante. Je le vis. J'avale cul sec ma 16."
Il avait une pensée décousue. L'impression que Cave n'était régi par aucune structure.
Les nuits de calvaire.
02 mai 1994:
"C'est puant. Le froid qui abîme ma chair. Rester les nuits sur le balcon à mater ces salopes! Toutes ces salopes! Herouan ici! Le gros qui s'approche avec tous ses putains de muscles. Ce gros con. Cette masse de muscle à la con. "Herouan il est où ton cerveau!" il se marre Herouan. Il rit, il comprend rien. Putain si seulement il était intelligent. il m'éclaterait la gueule, il imposerait sa masse aux foules et les écraserait de sa rage de ses théories. Gros con. "Vas me chercher une pute! Une blanche! Rouquine! Une english qui pue sous les bras! oui j'veux ça". C'est bon de faire ça. Moi j'ai froid là, sur le balcoin de ma vie de mon appart. J'mles gèle. Y a personne qui appelle. J'suis connu pour rien. Ya pas d'amis. Ces connards font la fiesta là haut sans moi. Ils s'éclatent. Ils sont à fond.. Oué moi j'fais parti de Duno. Non mais moi j'suis le guitariste! Oué Cave il va bien. Ah oué tu l'adores? Et moi tu m'aimes bien? Ils profitent de ma force. Ils se tapent ces putes grâce à moi, mes yeux qui persent.
L'alcool. Elle entre menue. elle a 18 ans au maximum. J'aime pas son style. Ses trucs en résille, ses pompes brillantes, ses trucs noirs superposés. "Viens là". elle chiale. Ohlalala c'est le beau Cave. alalala! Quelle conne! "Tu parles français toi?" Elle comprend rien. "Viens là. Je suis dans mon duvet. J'ouvre mon duvet. Je la fais entrer dans mon duvet. Et je l'embrasse. Elle résiste. "Resiste pas! T'es là pour ça salope!"? Je lui lèche la gueule. Elle a l'air dégoûtée. J'aime pas ça. Je la gifle. Elle hurle. J'attrpa son poignet, l'entraine à l'interieur, fait signe à Herouan de se casser. Je ferme la porte fenêtre et JE ME RUE SUR ELLE..."
J'ai envie de gerber. Non que l'attitude de mon frère me rende mal à l'aise. Disons surtout que je pense à elle. Sa soumission. La correction... Et le reste. Dans ses cahiers, il racontait tout en détail, avec jubilation.
Suivi par la mélodie (Hirsute 1 - Le 14/01/2006)
Ils courrent aveuglement vers les boutiques, ils y cherchent le coton pour emplir leurs crânes. Ils s'enveloppent de tissus pour montrer leur capacité à être Tout-le-monde. Ils ont si peur d'être laids, de ne pas plaire. Ils sont si peur de n'être rien... ils ont peur d'être ce qu'ils sont.
Je me crispe un peu plus en me demandant ce que je fais de mes journées. L'écriture redevient la drogue qui empêche d'avancer. Elle emplit ma vie et devient le coton utile à mon gavage...
Nous essayons de ne pas aller au clash, nous tentons de ne pas parler de ce qui cloche. nos corps qui ont plus de mal à s'assembler, en opposition totale avec le désir puissant de le faire, d'y aller ensemble. Pour toujours.
Se crisper dans l'instant, et dire, que maintenant restera toujours. Le tout suivi par cette mélodie...
Il y a trop peu de gens qui s'y interessent (Hirsute 1 - Le 14/01/2006)
Les routes avec leur macadam si noir sont cachés toujurs par les tôles des voitures, les carosseries rutilentes ou peu reluisantes des véhicules divers.
Les allées centrales ont des gravillons partout tout bruyant lorsqu'on les emprunte. Les arbres sont plutôt freluquets. Eprsonne ne les perçoit. Personne ne les aperçoit.
Les trottoirs sont jonchés de saletés, de chewin-gums écrasés, de merdes étalées, de liquides collants renversés.
Les visages ont perdu leur consistance. Ils sont milliers et anonymes. Ils sont disparus pour le passant solitaire, qui marche et marche et piétine cette saleté-ville. Il en sourit.
Je suis puni ! (Hirsute 1 - Le 15/01/2006)
Friter mon calcaire Killer! (Texte non abscons ducon) (Hirsute 1 - Le 16/03/2006)
Le soldat s'approche, armé d'yeux bleus haineux et dessiné dans ses traits par sa fierté de tuer les "putains d'intellos". Il me lance un "vive Mauras et Drieu La Rochelle" dogmatique et me cale une balle sifflante dans la gueule. Que la résistance fût courte.
11 novembre 2007. Souvenir d'un écrivain merdique, disciple de la cause "Arts dégénérés".
Passer les journées à fumer (Hirsute 1 - Le 16/03/2006)
... Hier soir - Gibus - Rythmique hardcore ultra-speed. Manu était décontenancé par un tel déferlement de violence sonore. Je suis parti en vrille, dedans le son...
... Il n'éait plus que mon jouet. Il cassait sous mon poids...
... Marie est passée me voir. En cloque de 7 mois...
... "Qu'est -ce que tu ferais si tu avais un gosse?" Je l'égorgerais...
... Devenir légume ne signifie pas mourir... Nous n'avons pas fait l'amour depuis un mois... J'ai découvert sa passion pour le foot, et la tribune Boulogne... C'est excitant et répugnant à la fois...
... J'ai fouillé ses placard et j'ai découvert son attirail de parfait nazi des stades. Poings américains, rangers, treills, etc. "Pourquoi tu fais ça? Tu es pédé pourtant?" "Les nazis avaient plein de pédés dans leurs rangs"...
... Je m'ébouillante avec mon thé. Mon corps se pose sur le côté. Sur le matelas. Mon retour chez Mehdi m'achève...
Le changement dans la continuité dans le changement - Px/HAllucinante diatribe (Hirsute 1 - Le 15/03/2006)
La suite chez notre très adoré Px: http://hallucinet.free.fr/
Ces yeux (Hirsute 1 - Le 15/03/2006)
fole lol
La ratification des accords pourris (Hirsute 1 - Le 14/03/2006)
9/17/2006
Leurs têtes toutes vertes dans les images/caméras infra-rouges
Le recommencement
Mort de... Bond-Age (III) (Hirsute 1 - Le 19/10/2005)
Mais la nuit vois tu Monsieur, moi j'ai peur. Et je n'ai pas peur de ce monsieur qui se caresse près d'une porte sale dans un coin sombre d'un centre commercial. Dans les journaux, dans la justice, ou dans les films américains, on dit que ce sont des pervers, des dégueulasses qui tuent tout le monde, qui violent, qui menacent tout ce qui bouge. Mais en réalité, ce bonhomme est assez vieux pour ne plus plaire, pour avoir fait le tour de la question sexe et est persuadé que sa vie sexuelle primaire est derriere lui. Il ne parle pas très clair. Il ne sait pas dire qu'il a simplement une envie effrenée de ne plus écouter sa conscience. Je Dis quoi là?
Moi la nuit je veux rester éveillé. Oui Monsieur. Eveillé pour péter l'équilibre interieur qui fatigue ma dynamique et bouleverse mon organisme. Plus je vacille de nuit, et plus je suis orginal et décontracté le jour. Et puis il y a le travail. Au travail, je ne reconnais pas ces bonhommes-bondage ou des bonhommes-branlettes, mais je vois des tronches normales qui parlent de films ignobles américains où les méchants sont facinants, où les mecs qu'on doit abattre ont des poils sur les épaules, des cagoules en latex, et des petites bites acculées sous un bide immensément gras.
Passer à la télé, c'est aussi débuter au cinéma. JE commencerai avec des rôles de chelou pour ensuite me recycler dans les comédies bon enfant, en fin de carrière... T'as pigé la technique? DuFOin...
Ecoeuré (Hirsute 1 - Le 18/10/2005)
Arturo B
Gros bâtard (Hirsute 1 - 19/10/2005)
On l’a trouvé il y a quinze lunes (Hirsute 1 - Le 11/07/2005)
Vague après vague (Hirsute 1 - Le 10/06/2005)
Essoufflé (Hirsute 1 - Le 10/06/2005)
A ne pas... (Hirsute 1 - Le 22/05/2005)
Il s'agit... (Hirsute 1 - Le 08/05/2005)
Je viens au carrefour de la vie (Hirsute 1 - Le 24/03/2005)
Images troublantes (Hirsute 1 - Le 08/02/2005)
We are back (Hirsute 1 - Le 11/06/2005)
Ex abrupto (Hirsute 1 - Le 04/06/2006)
Le flop du fer qui s'enfonce dans la viande de la femelle surprise fait flamber mes pensées
Le crissement des pneus les nanas livides les neuneus nombreux nanifiant la flaque de sang bavée
Par le bide et la gorge de la gonzesse Gabrielle sans cesse gagnante gouachant mon âme noire défoncée
Maintenant momifiée dépliée sur le trottoir merdeux ses organes massicotés
Entourée par ces connards jouant un mimodrame sur le thème "Je suis catastrophé"
J'essaie de faire l'innocent je semble pourtant repéré
et vainement je commence à courir pour ne pas subir la charge carcérale et être mal jugé
Mais plaqué au sol je me débats comme un ornithorynque orné de tord tordu sur une roche polylobée
Gabrielle maintenant victime au sol souhaitait encore me sodomiser sciemment devant ces salopes déchainées
Recouvrant mon corps de ses bouzes et de sa pisse "Tu vas te crevasser de honte enfoiré!"
Je l'ai plantée avec amour. Cette dégénérée.
Andy Verol
Restitution des promenades au bord du lac (Hirsute 1 - Le 02/06/2006)
Dans le genre joyeux c'est moi et moi le chanceux celui qui aime indécement à en cracher à la gueule de tous à leur dire "MOI J'l'AI Mérité!" . Maltraité les envieux, comme à mon hab nabab d'mon monde sans vous cons! SSSsssh! L'oeil du génie et l'cerveau en vrac dément c'est moi mais arrête de m'chier dans les pieds et tenter de danser aussi vite que moi et recommencer sans fin à envenimer ma tronche quoi ça t'plait pas ma tronche c'est pas trop fort comme musique le rock'n roll pour toi? parce que pour moi c'est lent et je sautille sautille encore au mois d'juin sur les geules des festivaliers des p'tits enculs bleu blanc rouge jouissant dans leurs chambres ringardes et leurs chasses à cour débiles. C'est quoi.
Mon métronome. S'emballe. Vite. Au bord de mon lac au printemps c'est l'mois d'juin pour moi et se sert la main de toutes les couleurs toutes les peaux épaisses fines douces et rêches et les sourires et les moments à faire semblant de ce bastonner. Nos printemps à nous ici melting-pot contre meeting-chiottes et r'garder de nouveaux toutes nos langues universellement roses se mélanger AMours! Juin.
Au bord de mon lac lent.
Andy Verol





